Deux tables rondes furent
organisées, le matin, « quelles avancées pour le travail pénitentiaire ? »
et, l’après- midi, «vers des prisons
plus humaines ? ».
Il y a quelques jours,
une synthèse a été diffusée aux participants, sensée, en tout cas, j’avais la
faiblesse de le penser, refléter tant les interventions que les échanges avec
la salle qui furent riches et, parfois…houleux.
En effet, durant cette
journée, plusieurs interventions ont mis en difficulté les intervenants ce qui
n’apparaît absolument pas dans la synthèse.
A titre d’exemple, durant
la matinée, s’agissant du travail en détention, alors qu’avait été abordée la
question de l’absence d’indemnités journalières en cas d’accident du travail, j’ai
demandé au représentant de l’administration pénitentiaire, chargé de ce
secteur, s’il connaissait le taux d’accidents du travail en détention ; il
n’a pas été capable de me répondre !
Or, curieusement, la
synthèse ne fait pas état de cet échange !
